lundi 9 novembre 2015

Jenny & Paola : place à la déception

Et dire que je pensais vraiment avoir trouvé mon adresse référence en matière de lissage brésilien...
Quelques mois après ma première visite, je suis retournée au salon pour traiter la repousse de mes racines.

Bien sûr, j'avais pris rendez-vous et précisé à mon interlocuteur que je ne voulais faire que mes racines, couper les pointes abimées et n'avais que trois heures devant moi. Une fois sur place, je me présente, dis que je viens pour mes racines et mes pointes et je suis prise en charge par un jeune homme sympa, qui, après avoir ausculté ma tignasse et consulté ma fiche client, m'annonce que ça me coûtera 335 €. Euh, comment vous dire, je ne comprends pas trop.

Je lui fais part de ma surprise ; après tout, la première fois, j'avais payé 300 € pour un lissage brésilien de toute la chevelure. Là, il me dit, qu'ils ne font pas les repousses (OK, merci de m'avoir prévenue lorsque j'ai pris mon rendez-vous...), donc qu'on repart sur la même chose que la dernière fois et que les 35 € en sus c'est pour couper les pointes. OK, tant que je suis partie à 17 heures, ça ira. T'façon, j'ai arrêté de fumer ce qui peut bien subventionner mon bien-être capillaire.

Passage aux bacs, application du produit, séchage de la tignasse, passage des plaques. Le temps passe et je remets un petit coup de pression à mon coiffeur : il faut vraiment que je sois partie à 17h. Il appelle une de ses collègues en renfort, se concentre un peu plus sur ce qu'il fait (entendez, qu'il arrête de me bassiner avec ses considérations politiques et sociétales. Franchement, on ne peut pas juste parler de shopping et de la météo ?) et voilà, à 16h50, le lissage est fini. Il est tout content mon coiffeur, tout fier d'avoir tenu le pari. Ouais, sauf que quand je lui rappelle qu'il faut aussi me couper les pointes, il me dit : "Mais je n'ai pas oublié". Il m'installe illico à un poste de coiffage, passe deux ou trois coup de brosse dans mes cheveux et met, très précisément, quatre coups de ciseaux qu'il conclut par un : "Et voilà !" - toujours très fier. L'opération, changement de poste de coiffage compris, aura duré trois minutes max. Trois minutes qui me seront donc facturées 35 €. Autant vous dire que je n'ai pas acheté de shampooing pour entretenir mon lissage ou laissé de pourboire. J'ai payé mon dû et me suis jurée de ne plus jamais revenir. Le lissage brésilien est certes très bien, mais j'aime pas trop qu'on me prenne pour un jambon. Même si, à 35 €les 3 minutes, ça fait de moi un beau Bellota...

samedi 25 juillet 2015

Golden Girl : my summer look

La Dream Team

Les vacances, ce n'est pas pour tout de suite mais il est hors de question que je garde ma tête d'hiver, entendez par là mon teint mat délavé. Pourquoi ne pas simplement faire bronzette en terrasse me direz-vous ? Eh bien tout simplement parce que je ne veux pas griller tout mon capital soleil en ville, je préfère en profiter à la playa !!

L'auto-bronzant : une première convaincante


Du coup depuis quelques semaines, j'ai sorti ma panoplie de Golden Girl. C'est la première fois que j'utilise de l'auto-bronzant. Ever. J'ai toujours eu peur du gros ratage alors l'idée de petites gouttes que j'ajoute à mon lait pour le corps m'a rassurée : en respectant la dose prescrite, impossible de se louper. J'ai donc opté pour l'Addition Concentré Eclat Corps de Clarins (39€). Ma dose, c'est 5 gouttes par jambe et 5 gouttes pour les deux bras, le décolleté et la nuque, tous les 2 jours. Ca me permet d'avoir la peau très légèrement halée - si légèrement que je suis peut-être la seule à le voir ?- et de ne pas complexer en voyant mes jambes pâlichonnes. Je ne préfère pas passer à la vitesse supérieure et en appliquer tous les jours car je ne voudrais pas complètement détoner avec la couleur de mon visage.

Des concentrés de lumière et de soleil

Le visage justement. J'aurais pu également choisir les gouttes de Clarins pour le visage mais ça me semblait risqué. Courageuse, mais pas téméraire la fille. Du coup, j'ai opté pour le masque nuit Vita Liberata (35€). Pourquoi m'a-t-il fait moins peur que les petites gouttes ? Tout simplement parce qu'il s'applique après sa routine de soin habituelle donc, pour moi, après le trio tonique/ sérum/ crème, qui, dans mon esprit froussard, allait forcément empêcher que trop de D.H.A ne soit en contact avec ma peau. La fille qui mettait de l'auto-bronzant et qui faisait tout pour que la D.H.A ne révèle pas son plein potentiel... En tout cas, je ne sais pas si ma théorie est bonne mais j'ai obtenu le résultat voulu : j'ai bonne mine sans avoir le côté fake tan affiché et ça me va parfaitement.

Make-up : simple et efficace


Oui, les billes et la poudre ont déjà bien vécu...

Histoire de donner une touche ensoleillée à mon make-up, je me suis à nouveau tournée vers Clarins (32,50€) avec la Base Illuminatrice de Teint Eclat Minute dans la nuance Apricot. Ils ont aussi sorti une teinte pour l'été, Golden Caramel, mais, n'étant pas vraiment bronzée, je préfère l'abricot qui colle mieux à mon teint "auto-bronzé".  



Je complète ça par la poudre de soleil Pro Bronze Fusion de Make Up For Ever qui est juste une petite merveille ultra naturelle et waterproof. Il en existe des versions mates et irisées, moi j'ai la teinte 30M (M pour Mat). Je l'applique sur tout le teint ou en touches pour un contouring ensoleillé. Ce que j'aime c'est qu'il est impossible d'avoir la main lourde. Que ce soit au kabuki ou au pinceau contouring (le Real Techniques du kit Essentiels) la poudre s'applique tout en transparence jusqu'au résultat escompté.



Pour ajouter un peu de lumière à tout ça, j'ai craqué pour les petites billes de Kiko (je crois qu'il n'y en a plus sur le site) de la collection Modern Tribes que j'applique sur le haut des pommettes et sur l'arcade sourcilière, juste sous les sourcils. Pour le blush, c'est selon celui que je pioche dans ma collec' : poudre ou crème, mais plutôt dans les tons roses. En principe, je ne poudre pas une fois les grands travaux finis, histoire de garder le côté  "natural glow".

Après c'est mascara, rouge à lèvres et en avant Guingamp !

vendredi 10 juillet 2015

J'ai testé le resto de Norbert Tarayre à Puteaux

Au départ, je voulais dîner dans un autre restaurant de Puteaux mais ce dernier était fermé. En revanche, le site de l'établissement indiquait que le personnel était au Saperlipopette. Ni une ni deux, je checke ledit restaurant et me rends compte que c'est celui de Norbert. Le site annonce "brasserie chic"  : moi ça me va très bien. La déco a l'air assez sympa, l'ambiance feutrée et la carte me met l'eau à la bouche donc pourquoi pas. Résa prise.

Le grand soir venu, me voilà devant l'établissement doté d'une grande terrasse. Une gigantesque porte me sépare de l'antre de Norbert, heureusement, une jeune femme est là pour me l'ouvrir. L'accueil est souriant et chaleureux et on me conduit à ma table illico presto. Tout juste installée, on me demande si je veux prendre un verre en attendant mon compère et on m'apporte quelques douceurs salées et du pain à grignoter. Première impression sur le service : très bonne. L'endroit est vivant, mêle tables pour manger et coins un peu plus informels pour boire un verre. La déco n'est pas particulièrement à mon goût mais c'est chaleureux, ça discute et ça rigole sur un fond musical et dans une lumière tamisée dignes d'un bar lounge... et c'est bien ça le problème : on se croirait dans un bar lounge et pas dans un restaurant !

Du coup, tant qu'on discute, ça va et, ça tombe bien je n'ai pas vu mon ami depuis des lustres, il rentre d'un voyage en Inde, bref, on a plein de choses à se raconter en sirotant notre apéro. Enfin, mon apéro surtout parce qu'il a eu beau avoir commandé la même chose que moi quelques minutes après son arrivée, son verre mettra 20 minutes à arriver... On papote, on papote, on grignote le petit plateau de charcuterie servi avec nos verres, et puis, à un moment, quand le serveur apporte l'ardoise des plats à la table d'à côté, on se permet de lui demander si nous aussi on pourrait avoir la carte et commander parce que bon, on a des tas de choses à se raconter mais ça fait une bonne heure qu'on est là et on crève un peu la dalle !

On commande tous les deux la même chose : de la poitrine de porc avec des petits légumes (là, ça ne parait pas de saison et c'est normal : j'y suis allée en décembre mais je n'ai pas eu une minute pour écrire quoi que ce soit depuis des lustres). La présentation (petites cocottes en fonte individuelles et on se sert ensuite dans son assiette) est un peu alambiquée pour moi mais niveau goût, la promesse est tenue : c'est simple, les produits sont de bonne qualité et ça se sent; un vrai kiffe.

Mais il y a un truc qui a tout de même terni cette dégustation : la musique qui braille et la lumière un peu trop tamisée. Puis il y a un truc qui a tout empiré : c'est quand la musique est devenue très forte à tel point qu'on avait l'impression qu'un groupe jouait à côté de nous. Oh mais, attends, un groupe JOUE, à côté de nous ! Eh oui, pour nous accompagner, on a eu le droit à un trio chant / contrebasse (ou autre chose hein, un instrument qui fait doum doum doum doum en tout cas) et autre chose que ma mémoire a préféré oublier, reprenant des standards brit-pop. Mes oreilles particulièrement férue de ce genre ont saigné et franchement, là, on a juste eu envie de se casser ! Heureusement qu'il y avait l'éclair au Carambar (c'est la seule photo que j'ai prise) pour nous retenir. Franchement, encore une fois, une tuerie. Un goût de bonbon subtile, une crème légère et un chou bien gonflé, j'aurais pu en manger dix. Vraiment.

Éclair au Carambar flou mais délicieux

Alors oui, c'était bon (même le vin hein, je l'ai pas choisi mais d'après mon comparse ils ont une carte sympa). Oui c'était cool de pouvoir, pour une fois, rentrer à pieds après un resto. Et oui, je vire certainement vieille conne parce que franchement, même six mois après, quand j'y repense, je me dis NE-VER AGAIN ! Pour apprécier son dîner, Mamie a besoin d'un minimum de lumière (j'aime bien manger avec les yeux aussi !) et de calme, enfin d'une ambiance sonore qui ne m'oblige pas à crier pour parler avec la personne qui partage ma table. Surtout à 140 € pour deux. Je dis pas que c'est cher, la qualité et la créativité, ça se paie. Mais vu les prix, je m'attendais à une ambiance sympa et conviviale mais pas à une atmosphère de bar lounge....